Les Chemins transdisciplinaires de la Géopoétique

En 1994, Kenneth White, Président fondateur de l’Institut International de Géopoétique, était l’invité de la revue Rencontres Transdisciplinaires et de son directeur le physicien quantique Basarab Nicolescu, fondateur et Président du Centre International de Recherches et d’Etudes Transdisciplinaires (CIRET). Dans sa « Lettre au Centre International de Recherches et d’Etudes Transdisciplinaires », le poète scoto-français écrivait : « La géopoétique est ‘naturellement’ (foncièrement) transdisicplinaire » ; il affirmait que l’Institut de Géopoétique « est donc prêt, tout en maintenant la spécificité de ses préoccupations géopoétiques, à s’associer ponctuellement à tout mouvement et à toute manifestation allant dans ce sens : internationalisme, transnationalisme, transdisciplinarité » pour promouvoir une « statégie de mutation » ( White emprunte l’expression à Mandelstam qui l’appliquait à Dante) mettant en œuvre « une pensée concertée (…), des œuvres d’envergure (…) et une action de longue haleine ».

On pouvait donc s’attendre à un cheminement concerté, au minimum parallèle, avec des chemins de traverse, entre les deux fondations et leurs revues. L’une des premisses de « cette science-art que j’appelle la géopoétique » (PA, p.197), n’est-elle pas en effet de faire advenir une pensée, un art qui dépassent les compartimentages disciplinaires : « La géopoétique telle que je l’ai conçue, telle que je la conçois, occupe un champ de convergence potentiel surgi de la science, de la philosophie et de la poésie. » (PA, p.27) « Quelque chose commence, une pratique, une activité qui n’est ni ‘philosophique’, ni ‘scientifique’ , ni ‘poétique’ au sens banal du terme », écrit White dans Une Apocalypse tranquille » (p.32). De son côté, dans ce que l’on peut considérer comme les proto-poèmes de ses Théorèmes poétiques, (Ed.du Rocher, 1994), Basarab Nicolescu, en affirmant que « La poésie est la suprême approche quantique du monde » semble reprendre la déclaration initiale du Texte fondateur de la Géopoétique en 1989 : « Toute création de l’esprit est fondamentalement poétique ».
Le physicien souligne « l’importance métaphysique de la physique et l’importance physique de la métaphysique » (TP,p.88). « Ma métaphysique est une danse/ au cœur de l’existence » dit dans Mahamudra le « Pin tordu » de Kenneth White et le poète se plait à dire qu’ « il y a beaucoup de physique dans ma métaphysique » ; il rappelle après Niels Bohr que « le ciel est bleu et les oiseaux y volent » et cite Edgar Morin pour qui l’oiseau « est aussi (…) un individu vivant, un oiseau qui vole dans le ciel, et nous devons chercher une description, une explication qui, non seulement, ne supprime pas l’oiseau, mais l’exprime » (EN, p.59 – White souligne les derniers mots).
Si pour l’auteur des Théorèmes poétiques « la connaissance est la co-naissance de l’homme et de la Nature » (TP, p.78), si « La résurrection de l’idée de ‘cosmos’ est l’événement le plus marquant du XXème siècle » (TP, p.78), pour le poète-essayiste d’ Une Apocalypse tranquille il s’agit à nouveau, et comme dans la métaphysique orientale, d’ « être en contact avec un certain espace cosmique dont nous sommes séparés depuis très longtemps », pour retrouver « des moments (…) de totale réconciliation avec le monde » (AT, p.19). Une nouvelle anthropologie se dessine : pour le physicien « Notre vrai visage est cosmique » (TP, p.321) ; le poète appelle de ses vœux l’arrivée d’ « un homme total dans un contexte cosmique » (ART, p.157) : lui-même, à la suite d’une longue ascèse « polymorphe » dont il fait le sujet majeur des trois volumes de son Itinéraire d’un Surnihiliste, s’est défait du « moi historique », de l’ « ego psycho-social » pour connaître une « conscience cosmique », conscience cosmique où « l’homme arrive à la vraie compréhension de lui-même », selon le tibétologue Evans-Wentz que le poète cite en exergue à Mahamudra.
Le profil psychologique du scientifique totalement coupé de son affectivité dans son parcours intellectuel est désormais dénoncé vigoureusement par Nicolescu dans ses livres d’essais comme dans ses conférences : « l’acte poétique et l’acte scientifique procèdent (.. .) d’une même démarche. » (TP, p.132) « Les poètes sont les physiciens du sens. Ils prennent les mots pour instruments d’investigation de l’au-delà des mots. » (TP, p.97)
White « pense avec Valéry que la vraie connaissance ne peut être qu’un art, et non une science. C’est l’art, disait Valéry, de ‘développer le tout soi-même’ (…) Pour Thoreau, la science, c’est-à-dire la connaissance, impliquait la capacité de sentir, goûter, voir, entendre d’une manière accrue. » (PC, p.181)
Parfois dans la même revue 3ème millénaire, et à mainte reprise ailleurs les deux penseurs s’expriment en faveur d’une indispensable évolution (révolution) pluridisciplaire de l’éducation. White invoque l’exemple de Bachelard et du Bauhaus où les « élèves » étaient appelés à développer leur pleine personnalité sur plusieurs plans. Comme Morin et d’autres penseurs tels Serres et Reeves, Nicolescu et White expriment également leur souci que la nouvelle épistémologie unitive élabore au niveau même de notre langage désespérément dualiste cet élan vers une réconciliation ontologique entre la pensée et le « dehors » (il n’est pas fortuit que White et Morin inventent simultanément le vocable « chaosmos » pour l’exprimer). « L’arme secrète du tiers inclus : la parole poétique » (TP, p.321) écrit le physicien» ; et « il n’y a pas de Nouvelle Renaissance sans un changement radical des mentalités. Il faut donc commencer par libérer le sens emprisonné des mots » (TP, p.107). « Le mot vivant : éclair traversant en un seul instant tous les niveaux de Réalité.» (TP, p.27) Est-il plus belle affirmation, par un scientifique de très niveau, de la nécessaire fonction ontologique de la poésie ?
Pour le poète, « Certes on ne change pas les choses en changeant les mots, mais en renouvelant le vocabulaire, on peut revivifier la perception de la réalité » (3ème millénaire, n°2 p.53). Ce à quoi il s’emploie dans ses écrits, mettant à contribution toutes les facettes de la phénoménologie langagière, lexicale, syntaxique, visuelle comme sonore, rythmique mais toujours, à la différence de certains mouvements d’avant-garde, respectant la nature de ce langage.

En prenant un peu de recul dans le contexte conceptuel des années soixante- dix et quatre-vingt du siècle écoulé, on rappellera que les penseurs des disciplines tant « naturelles » qu’humaines (on se référera entre autres aux Colloques de Cordoue, de Tsukuba au Japon et de Venise) ont reconnu droit de légitimité ontologique , chacune dans sa spécificité, aux deux voies de la connaissance que constituent d’une part l’approche analytique, dualiste (scientifique), vérifiable mais toujours inachevée, longtemps considérée comme seule source de vérité, et d’autre part une approche « immédiate » intérieure qui est celle du mystique mais aussi, avec des modalités immanentes différentes, de celui que l’on peut considérer de par sa relation privilégiée supra-individuelle avec les grands rythmes cosmiques, comme un avatar moderne du chamane : le poète. Aujourd’hui nombre de scientifiques reconnaissent le rôle de l’inconscient, de l’intuition , d’une imaginatio vera dans le processus de découverte scientifique.
Pour nombre de penseurs tant de l’univers physique que de celui de l’homme, il s’agit de dépasser sans l’ignorer une pensée de la dualité, qui, pour reprendre la définition de Serres, « cherche noise ». Pour Nicolescu, « La pensée binaire est l’un des chemins possibles vers la vérité (…) L’imposture de la pensée binaire est de ne pas garder sa place. » (TP, p.248). Pour Morin retrouver le « paradigme perdu » implique une pensée « dialogique » ou « unidualiste » qui a plus à voir structurellement avec la pensée chinoise du taïchi qu’avec la dialectique hégélienne.
De son côté Kenneth White reprend, avec une préférence non dissimulée pour la seconde, la distinction platonicienne entre le savoir discursif, lunaire, et la connaissance solaire, une connaissance « substantielle » chère aux Romantiques tels que Coleridge ou Novalis, « fulgurante » « consubstantielle à l’être », qui « donne lieu à un langage vivant, qui est poésie ». (EN, p.102) Ouvert dès son enfance à cette relation directe et jouissive avec un « dehors », un « non-humain » de l’océan, du rivage et de la lande, puis immense défricheur entre autres des cultures d’Orient et d’Occident qui récusaient le dualisme de la métaphysique moderne, il n’a jamais caché sa préférence, dans une période où la poésie se révèlait superficielle et artificielle, pour les grandes explorations intellectuelles menées par les scientifiques de l’infiniment grand et de l’infiniment petit ouverts sur la beauté et l’harmonie du monde révélées à leurs sens et à leur esprit :

Nous sommes en train de vivre une révolution épistémologique, d’entrer dans un espace où les vieux concepts ne jouent plus. De là, le terrain de discussion ouvert aujourd’hui entre la science et la poésie (…) une recherche fondamentale et poétique (…) C’est pour cela que je préfère m’entretenir en silence avec, disons, Niels Bohr ou Poincaré (PC, p.111-112).

Les Cahiers de géopoétique qu’il a créés et dirige ont publié plus de textes scientifiques liés aux sciences de la terre (exploration du globe, géographie, ethnographie), que de littérature pure.
Les penseurs de la science postquantique, rompant avec la réserve métaphysique d’un scientisme dépassé, ont renouvelé notre vision cosmogonique et cosmologique par une « cosmologie de l’énergie » dont se réclame également l’auteur de l’Esprit nomade (« C’est dans une cosmologie de l’ énergie que science et poésie peuvent se rencontrer » (PC, p.20), au point d’en faire le point de départ de son « chaoticisme » :

De même qu’en physique il n’y a pas d’objet mais seulement des événements que l’esprit de l’homme interprète comme des objets, de sorte que l’imagination n’étant plus animée, l’esprit ne fait que fonctionner par routine dans un arrangement objectif et mort, en poésie, il n’est pas de monde à priori. (FD, p.52)

Le physicien-poète et le poète passionné par la nouvelle épistémologie postquantique se rencontrent pour dénoncer la fin du dogme déterministe de l’objectivité absolue.
Pour le physicien : :

La connaissance émerge de l’unité entre l’observateur et ce qui est observé. La pensée qui se limite à ce qui est observé ou à l’observateur n’est pas une pensée scientifique. (TP, p.81-82)

Pour le poète :

Nous avons, ces derniers siècles, vécu avec seulement deux idées de la poésie : soit l’intériorité totale, la subjectivité et le lyrisme personnel, soit l’objectivisme abondamment pratiqué par les modernes. Il fallait soit se situer du côté du sujet ou opter pour l’objet. Or, ce qui m’ intéresse dans notre épistémologie moderne, c’est que cette division entre le sujet et l’objet, intérieur et extérieur, tend à disparaître. Cette dichotomie se trouve dépassée. (PC, p.124)
Il y a même une rencontre précise entre le poète et le physicien postquantique tous deux préoccupés d’une anthropologie encore naissante – autour de la figure d’Antonin Artaud. Dans un de ses proto-poèmes parfois cryptiques à l’instar de koan zen, Nicolescu écrit : « La folie est le signe du seuil du saut quantique de la compréhension. La fulgurance de la pensée d’un Antonin Artaud en est peut-être la meilleure illustration. » (TP, p.68)
Dans le beau livre Le Monde d’Antonin Artaud, qu’il consacre au poète en 1989, White dégage, au-delà de tout ce qui chez lui est pathologie (pathologie reconnue, et rejetée par Artaud lui-même), une « haute ligne », dont il situe la pensée entre celle du sémanticien Korzybski et le « territoire inconnu » évoqué par Gregory Bateson, « un anthropologue, psychiatre, évolutionniste, / cyberneticien, etc. », qui, « dans les dernières pages/ d’un livre intitulé Nature et Pensée(…) // parle de la science / qui pourrait vraiment l’intéresser// une science/ qui n’existe pas encore/ en tant que corpus de théorie et de savoir/ car elle implique/ l’entrée dans un territoire inconnu » (RS, p.273-277).
Mais si White s’intéresse de longue date à l’épistémologie scientifique de pointe, pour lui la poésie, la haute poésie s’entend, sera toujours en avant . C’est elle – et ici White reprend Artaud -, qui « peut établir les fondements qui nous permettent d’avancer». (ART,p.174)

Pourtant la collaboration entre les deux mouvements, proposée expressément par le physicien au poète, n’a pas eu lieu. Il y a à cela deux raisons d’ordre différent.
La première tient à des contradictions structurelles dans l’organisation même des deux mouvements et dans la relation qu’ils entretiennent avec le monde institutionnel : le CIRET est né de la collaboration entre des scientifiques de haut niveau, chacun dans sa discipline désireux de faire éclater les frontières artificielles de ces disciplines ; sponsorisé par l’UNESCO il organise des colloques internationaux où se manifeste entre autres la préoccupation d’ouvrir l’éducation et l’université sur une pluridisciplinarité des attitudes et des savoirs. L’Institut de Géopoétique a été fondé en dehors de toute préoccupation institutionnelle par un seul homme, poéte, essayiste, universitaire de très haut niveau, de 1983 à 1996 titulaire d’une Chaire de Poétique du XXème siècle à la Sorbonne, qui n’a eu de cesse ensuite tout en conservant la haute main sur l’authenticité de la démarche culturelle, de décentraliser, d’ « archipéliser » de par le monde entier des groupes de recrutement varié – étudiants, chercheurs de toutes disciplines, défenseurs d’une nature en péril, chercheurs d’une autre vie – qui se constituaient spontanément à la lecture de ses textes ou l’audition de ses conférences et émissions radiophoniques. Il y a eu collaboration entre l’Institut International de Géopoétique et d’autres institutions (universités, écoles des Beaux-Arts) mais White entend préserver la Géopoétique de toute lourdeur institutionnelle.
Une autre raison, plus fondamentale, pour la non-fusion de la Géopoétique avec la Transdisciplinarité, est que pour White la transdisciplinarité est déjà inscrite dans la Géopoétique, mais sans les éléments (mythologie, métaphysique, religion) avec lesquels les scientifiques oeuvrent à réconcilier une nouvelle rationalité ouverte. Par delà la dénonciation du scientisme et de l’irrationnel qui en est le revers, par delà les convergences de base contre l’enfermement dualiste de la métaphysique occidentale et la volonté d’élaborer un langage qui lui aussi dise cette sortie de pensée dualiste, se dessinent clairement deux conceptions différentes de l’espace mental où situer une post-modernité. Il existe des différences voire des divergences, entre la méthodologie et les références du poète et celles des scientifiques, même s’ils se réfèrent tous, peu ou prou, aux présocratiques et à à la logique non aristétotélicienne du bouddhisme. Les scientifiques, dans leur grande majorité, ont recours à la pensée mythique, aux mythes et aux symboles lorsqu’ils quittent l’abstraction pure pour exprimer plus « poétiquement » leurs idées ou leurs émotions. Nicolescu, Henry Corbin, Gilbert Durand, se recommandent d’une dialectique entre rationalité et spiritualités tant d’Orient que d’Occident, et retrouvent les principes dialectiques de la « philosophie pérenne » à l’œuvre dans la pensée alchimique tant d’Occident que de l’Orient sufi et taoïste. La Tradition, le Corpus Herméticum sont ainsi requis par le sociologue Gilbert Durand qui se réclame d’une ratio hermetica (particulièrement dans Science de l’ Homme et Tradition), et le physicien Basarab Nicolescu (qui dans La Science, le Sens et l’Evolution analyse les parallélismes structurels entre la vision ternaire et septenaire du mystique Jakob Böhme et les niveaux du réel découverts par les physiciens quantiques au début du XXème siècle ; il établit le même type de parallélisme entre la mystique Sufi et notre vision contemporaine : « Décidément le monde quantique a sa place dans La Vallée de l’Etonnement (une des sept vallées de la Conférence des Oiseaux d’Itar) où la contradiction et l’indéterminé guettent le voyageur » (Qu’est-ce que le Transpersonnel ?)
Kenneth White a tracé les premiers chemins de la géopoétique dans la dernière partie de L’Esprit nomade, et présente Le Plateau de l’Albatros comme une « Introduction à la géopoétique ». Il s’y réfère à Humboldt voyageur plutôt qu’aux alchimistes, son albatros n’est pas un oiseau mythique, le terrain qu’il cartographie se situe en dehors des « structures anthropologiques de l’imaginaire ». Il fonde sa « pensée poétique », conceptuellement et stylistiquement, sur un rapport direct à la terre. Il propose à la poésie de saisir une pensée-sensation non encore figée dans des corpus de conventions rhétoriques ou conceptuelles : « erratique et érotique », sa logique s’inscrit dans « le mouvement pluriel de la réalité primordiale » (FD, p.47) tel qu’en son « Manifeste chaoticiste » :

Wave, wind, wing
plunges
veers
plays and displays
idea-energies (…)
only the being there
outside
what you were
a space
full of events
originary practice
what,
words without language
fragmentary syntax
and yet coherence
chaos-poem (…) ( Atl, p.172)
Vague, vent, aile
plonge
vire
jeu antijeu
idées-énergies (…)
être-là seulement
en dehors de
ce que tu étais
cet espace
plein d’événements
pratique originaire
quoi ?
mots sans langage
syntaxe fragmentaire
et pourtant cohérence
poème-chaos (…) (Atl., p.173)
Voici donc, brièvement esquissée, l’histoire d’une contiguïté qui n’est pas devenue une convergence. Le poète et le physicien ouvrent tous deux des champs transdisciplinaires mais ancrés dans un réel perçu différemment et ouverts sur des perspectives existentielles et culturelles différentes. Au lecteur et au chercheur de décider où se trouve la plus grande présence au monde et son expression la plus complète.

Bibliographie sommaire :

Science et Conscience, les deux lectures de l’univers, (Colloque de Cordoue), Stock, 1980
Sciences et Symboles, les voies de la connaissance (Colloque de Tsukuba), Albin Michel, 1986
La science face aux confins de la connaissance, la déclaration de Venise, 1987
Qu’est-ce que le Traspersonnel ?, éditions Trismégiste, 1987

Basarab Nicolescu : Nous, la particule et le monde, Le Mail, 1985
La Science, le sens et l’évolution, Essai sur Jakob Boehme, Ed.du Félin, 1988
Théorèmes poétiques (TP), Ed.du Rocher, 1994

Kenneth White : Mahamudra (M), Mercure de France, 1979
Terre de diamant ( TD), Grasset, 1982
Atlantica (Atl),Grasset, 1986
Les Rives du Silence (RS), Mercure de France, 1997
La Figure du dehors (FD), Grasset, 1982
Une Apocalypse tranquille (AT), Grasset, 1985
L’Esprit nomade (EN), Grasset, 1987
Le Plateau de l’Albatros, Introduction à la Géopoétique (PA), Grasset, 1994
Le Poète cosmographe (PC), P.U. Bordeaux, 1987
Le Monde d’Antoin Artaud (ART), Ed. Complexe, 1989
Cahiers de Géopoétique 1 à 5 plus 2 numéros d’Annales, Institut International de Géopoétique (Diffuseur Harmonia Mundi)

Publié dans Kenneth White et la Géopoétique aux éditions de l’Harmattan (sous la direction de Laurent Margantin) en 2006.

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